Philippe Djian

Il nous a fallu du temps. Je ne sais combien de générations pour l’admettre. Malgré les évidences, les preuves accumulées. Nous en rions aujourd’hui, mais le chemin a été long, les résistances terribles. Je me souviens de la risée que cela provoquait parfois. Pour certains, pour beaucoup, ces ateliers d’écriture ne servaient à rien car écrire ne pouvait s’apprendre. En grande partie, ils avaient tort.


Philippe Djian a exercé différents métiers : pigiste, il a vendu ses photos de Colombie à L’Humanité Dimanche, ses interviews de Montherlant et de madame Louis-Ferdinand Céline au Magazine Littéraire, il a collaboré à Détective ; il a aussi été péagiste, magasinier, vendeur, etc. Il écrit des chansons pour Stephan Eicher et se produit avec lui sur scène. Il a vécu aux États-Unis, en Italie, en Suisse. Il vit désormais en France. Son premier livre 50 contre 1 a été publié chez BFB (Bernard Fixot Barrault) en 1981. Bleu comme l’enfer a été adapté à l’écran par Yves Boisset, 37° 2 le matin par Jean-Jacques Beineix et Impardonnables par André Téchiné en 2011. Il a reçu le prix Interallié pour « Oh… » en 2012.
Son vingt-neuvième roman, Marlène, paraîtra en mars 2017 aux Éditions Gallimard.


Ateliers « hors les murs »

Marcher sur la queue du tigre (réveiller ce qui est endormi), par Philippe Djian

  • 6 séances de 4 heures chacune
  • 26 janvier, 9 et 23 février, 9 et 23 mars, 6 avril 2017 de 14h à 18h.
  • 12 places maximum
  • 1860 CHF
  • Domaine de Villette – 1, route de Villette – 1231 Conches, Genève, Suisse

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Ateliers Paris

Marcher sur la queue du tigre (réveiller ce qui est endormi), par Philippe Djian

  • 8 séances de 3 heures chacune
  • prochaine session automne 2017 de 19h à 22h
  • 12 places maximum – atelier complet
  • 1 500 €
  • Éditions Gallimard, 5, rue Gaston-Gallimard, 75007 Paris

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2 commentaires Ajoutez le votre

  1. Anne B. dit :

    J’ai énormément apprécié de pouvoir suivre cette formation avec Philippe Djian, qui nous a « encadrés » sans jugement, en nous laissant beaucoup de liberté tout en restant centré sur l’essentiel : l’écriture. J’ai pour ma part – je crois – énormément progressé : dans mon écriture sans doute – j’espère ! mais aussi dans la retenue/pudeur qui était (est encore) pour moi une vraie « auto-censure »

  2. Aya K. dit :

    Cet atelier m’a permis de me confronter aux autres de façon professionnelle.

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